garcon univers

Quelle jolie couverture que celle-ci ! Je la trouve super attirante avec ses belles couleurs. Le résumé m'a mis aussi en appétit et j'étais impatiente de découvrir tout ça. Je remercie grandement les Editions Harper Collins et la plateforme Netgalley pour m'avoir permis d'obtenir un exemplaire numérique de ce bouquin.

Darra, banlieue de Brisbane, 1985. Eli, bientôt 13 ans, grandit entre une mère toxico, un grand frère mutique et, en guise de baby-sitter, l’un des anciens prisonniers les plus célèbres d’Australie : Arthur "Slim" Halliday. Mais Eli ne connaît rien d’autre et, en l’absence de son père biologique, peut compter sur les "good bad men" qui l’entourent : son beau-père Lyle, qui a plongé sa mère dans la drogue mais tente maintenant de l’en sortir ; Slim, que sa longue expérience en cellule d’isolement a rendu philosophe ; Gus, son frère, qui communique en écrivant dans l’air et semble avoir des talents de devin. Un jour, Eli découvre dans le pavillon familial une pièce secrète qui contient de la drogue et un mystérieux téléphone rouge : il suit Lyle et comprend que celui-ci travaille pour un gang de trafiquants local. Furieux et fasciné à la fois, Eli demande à travailler pour lui …

Je suis très embêtée parce que je suis passée complétement à côté de cette lecture. J'avais quelques attentes quand même mais dès les premières pages, j'ai senti que ça n'allait pas le faire entre nous. Déjà, j'ai eu du mal avec le style de Trent Dalton. Je n'ai pas aimé, j'ai trouvé que c'était pesant et a ne me donnait pas envie de continuer ma lecture. J'avoue que c'était difficile pour moi de reprendre mon livre après chaque pause. C'est dommage parce qu'une histoire se déroulant en Australie me tentait à fond !

J'avais lu de nombreux avis positifs et même ultra enthousiastes concernant ce livre alors j'avais moi aussi très envie de vibrer et de voir le changement s'opérer chez les personnages mais ... ça m'a plus donné envie de lâcher le livre qu'autre chose. Il faut croire que cette histoire et les personnages qui l'habitent n'étaient vraiment pas fait pour moi. J'ai trouvé le livre long, ennuyeux et finalement, je n'ai pas du tout trouvé mon compte au fil de ces 544 pages (oui, en plus il est réellement épais).

La drogue, le deal, les meurtres ... tout ça était sans doute bien trop sordide pour moi et je n'ai pas réussi à passer au-dessus de mon impression première et j'en suis désolée. Je suis d'autant plus navrée que Harper Collins m'avait fait confiance et que je rends une chronique qui n'est pas très positive. Peut-être que ce n'était pas le bon moment pour moi de me plonger dans l'univers d'Eli.

Un raté pour moi mais je pense qu'il saura séduire d'autres lecteurs ...